La reprise du sport

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Ouh là, gros sujet ! Alors, par où commencer… Déjà je tiens à vous dire qu’avant l’année dernière je me suis toujours considérée comme quelqu’un qui n’était pas faite pour le sport. Si vous faîtes partie de ces gens, premièrement aller écouter ça et revenez avec le sentiment que c’est à vous de choisir d’être sportive ou de vous asseoir dans votre canapé. Enfin, pas de culpabilisation, j’étais comme vous. Adolescente, j’ai eu des problèmes de genoux (oui, avec un x, c’était aux deux, quelle chance j’ai d’être symétrique). Donc, lorsque je revenais pour les cours de sport, les exercices me paraissaient inatteignables, ce qui était probablement le cas pour quelqu’un qui n’avait pas une forme physique incroyable, qui prenait vite du poids (c’est toujours d’actualité ça malheureusement), qui revenait de 2 mois de béquilles et qui, pour couronner le tout fait de l’asthme à l’effort (quand on y pense le sport au collège-lycée c’est quand même pas terrible… ne pourraient-ils pas juger les progrès plutôt que d’attendre une performance ? Mais, c’est un autre débat). Bref, tout cela ne forge pas une confiance en soi de folie et je suis sûre que vous avez aussi de très bonnes raisons de ne pas vous considéré comme sportive. Maintenant, le tout est de laisser ces raisons ici et d’apprendre à voir et à être fière de ce que l’on peut faire plutôt que de ce concentrer sur ce que l’on ne peut pas faire.

Comme je vous le disais plus haut, l’année dernière je me suis mise au sport et pas n’importe lequel, la course à pied. Inconcevable pour moi encore quelques mois auparavant. Un jour je suis tombée sur un programme de fractionné dans le magazine Running. J’ai décidé de me lancer. Comment ça marche le fractionné ? Vous courez, vous marchez et vous répéter l’opération un certain nombre de fois. Petit à petit j’ai appris à aimer ça et c’est vite devenu indispensable pour que je me sente bien. Cependant en début d’année, je suis retombée malade puis j’ai enchaîné avec des problèmes de genoux, de hanches, de chevilles… Bref, retour au lycée, coincée avec mes béquilles. Rien de bien grave, il fallait juste attendre que ça passe (et aller voir un ostéopathe, j’avoue que j’ai trainé pour ça…). C’est ce qu’il y a de pire dans cette situation, être patiente lorsque vous n’avez envie que d’une chose, aller courir avec une amie et échapper à vos problèmes pour une petite heure.

Enfin, maintenant, je me sens en forme alors, vendredi dernier, toute contente, j’en ai profité pour aller faire un tour. C’était sensé être un PETIT tour (20 minutes), pour se remettre dans le bain, tranquillement. Et puis… J’ai fini par courir 40 minutes. Quand je vous disais qu’être patiente c’était pas mon truc… Enfin, ne faites pas comme moi ! Le lendemain, j’ai senti mon genou et je m’en suis voulu ! On écoute son corps et même si on a pas mal sur le coup, pour une reprise on s’arrête et on s’étire bien, mais, APRES la douche (oui, oui, j’insiste après la douche seulement).

Seulement, je dois bien vous l’avouer et vous vous en doutez, les « performances » ne sont plus ce qu’elles étaient et ça, ça fait un petit peu mal à l’orgueil. L’important dans ces moments-là c’est encore une fois de penser positif et de ne pas s’en vouloir. Arrêter parce que c’est trop déprimant serait complètement contre-productif et le but n’est pas de s’inventer d’autres bonnes excuses pour ne pas faire de sport. De même pas la peine de culpabiliser si vous ne faites pas plus que les 40 minutes après lesquelles on perd du gras, cette barre que tous les gens blasés utilisent pour te dire que ce que tu fais ne sert à rien (est-ce qu’on leur demande leur avis à eux ? ça m’énerve cette attitude). 20 minutes c’est toujours mieux que rien et l’endurance viendra petit à petit. D’ailleurs, une fois par semaine c’est aussi mieux que rien du tout. C’est suivant les semaines, si vous avez le temps, que vous êtes en forme, il faut juste être déterminée à bouger plus, point. On ne fait pas de sport pour culpabiliser de ne pas en faire plus. C’est fait pour déstresser pas l’inverse.

Je voulais faire cet article maintenant déjà parce que c’est une situation que je vis en ce moment et puis parce que je voulais vous motiver et féliciter tous les courageux et les courageuses qui n’attendent pas le 1er janvier pour se mettre au sport. A delà de tout problème physique, c’est dans la tête que ça se joue, je ne l’avais jamais cru mais c’est une réalité, si on ne veut pas devenir professionnel, il suffit d’enfiler ses chaussures, son maillot de bain ou déplier son tapis de yoga (bref, ce que vous voulez) et vous avez fait le plus dur c’est promis !

Oh et surtout, ne pensez pas trop, faîtes, vous penserez plus tard 😉

Et vous, quel sport faites-vous ? Quelle est votre technique anti-flemme ?

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